Archives pour la catégorie Economie

LES 25 ANS D’ENVIE GIRONDE

eNVIE6gIRONDEMême le Petit Futé, qui lui a 40 ans, nous conseille Envie Gironde :

En développé, Envie signifie Entreprise Nouvelle vers l’Insertion par l’Économique.  Côté coulisse, sa mission est d’apprendre un métier à des personnes exclues du monde du travail. Côté vitrine, cela donne de l’électroménager à prix imbattable. Lave-linge – à partir de 105 € -, cuisinières et réfrigérateurs – à partir de 90 € – sont issus du recyclage et de la récupération de machines d’occasion. Après réparation, les appareils subissent de nombreux tests de contrôle avant d’être mis en vente, sont garantis un an pièces et main-d’œuvre, et bénéficient du service après-vente de l’enseigne. Un service après-vente irréprochable et un accueil sympathique ! Envie contribue ainsi à la protection de l’environnement. Un must pour les petits budgets. Du développement durable pur et dur.

Rien à ajouter ! Envie c’est effectivement à la fois un centre de formation professionnelle, une entreprise d’insertion professionnelle et un commerce solidaire animés du souci de la protection de l’environnement. Envie est une entreprise qui a fait du développement durable avant que le concept ne soit réellement défini.

Alors,  difficile défi pour les 25 prochaines années. La barre est déjà bien haute. Pourtant je ne doute pas que l’équipe de direction, les salariés et les bénévoles soient capables de nous étonner encore dans les années à venir.

CAFE ECONOMIQUE : FAUT-IL AVOIR PEUR DES ROBOTS ?

Proditec
On est rassuré d’emblée lorsque Jean Marc Salotti, spécialiste de l’Intelligence Artificielle, enseignant chercheur à l’ENSCBP, énonce les faiblesses des robots, du moins des robots d’aujourd’hui. Ils ont une vision nettement inférieure à celle de l’homme qui sait corriger les défaut dus au contexte, leur motricité est loin d’être équivalente à celle procurée par les articulations et les muscles du corps humain. Enfin, il n’a pas de vécu. Mais cela se corrige puisque des robots peuvent avoir des cycles d’apprentissage. Pour l’instant le robot est supérieur essentiellement pour ce qui concerne l’intelligence calculatoire, celle qui lui permet de battre l’homme au jeu d’échecs et maintenant au jeu de go.
Le cluster Aquitaine Robotics accompagne les projets collaboratifs de recherche et développement dans ce secteur.  L’occasion pour moi de citer PRODITEC, entreprise pessacaise qui fait partie de ce cluster et que le maire et moi avons visité dernièrement.

ASSEMBLEE GENERALE DU GARIE

AG du GARIE

 

Au Centre Vincent Merle, le réseau des structures de insertion par l’activité économique, tenait ce 7 avril 2016 son assemblée générale. Le président, Bruno Konrad, m’a demandé de dire un mot d’accueil, ce que j’ai fait avec plaisir.

C’est au nom de Franck Raynal, maire de Pessac, que je vous souhaite la bienvenue. Nous sommes heureux d’accueillir cette année encore l’assemblée générale du GARIE à Pessac. Et pour la deuxième année dans les locaux du Centre Vincent Merle, réalisation de la Région Aquitaine, qui abrite le GARIE à côté d’Aquitaine Cap Métiers.

Pessac est une ville résolument engagée et depuis longtemps dans le soutien à l’insertion par l’activité économique. Au sein de ma délégation d’adjointe à l’économie, l’emploi et la formation, la mission insertion professionnelle de la ville travaille en partenariat avec les acteurs locaux et ils sont nombreux : Envie Gironde, l’AIPAC, Bâti-action, Alliance Rive-Gauche, Fringuette et les deux groupements d’employeurs pour l’Insertion et la Qualification. Nous avons aussi la chance d’avoir ATIS (association territoires et innovation sociale), la structure porteuse de la Fabrique à initiatives, qui fait émerger des projets à partir des besoins identifiés sur le territoire Aquitain et qui depuis 2014, a créé un Incubateur d’Innovation Sociale en réponse aux sollicitations de porteurs de projets souhaitant un accompagnement adapté à leur projet de création d’entreprises innovantes et d’utilité sociale.

Chacun reconnaît aujourd’hui l’intérêt et surtout l’efficacité des structures d’insertion par l’activité économique. Toutefois, le contexte économique et politique les contraint pour le moins à s’adapter, s’adapter à un public en difficulté toujours plus nombreux et plus éloigné du marché du travail, s’adapter à la diminution des subventions, s’adapter au nouveau contour de la région, s’adapter aux exigences de l’Etat, s’adapter aux transformations en matière de formation professionnelle, … autant de défis à relever. Je vous souhaite donc, au-delà de l’assemblée générale statutaire, une matinée de travail très fructueuse.

UN AN A LA PRESIDENCE DE LA MISSION LOCALE DES GRAVES

Le mandat d’adjointe au développement économique et à l’insertion professionnelle m’a amenée à être élue présidente de la Mission Locale des Graves.

A l’heure où le taux de chômage reste très et trop élevé, avec une augmentation en Gironde de 2% pour la catégorie A en novembre (1,9% sur l’Aquitaine et 0,8% en France métropolitaine), il nous revient d’accentuer nos efforts sur l’orientation, la formation et surtout l’insertion professionnelle, notre finalité.
Il manque parfois peu de choses : un conseil, un coup de pouce, un accompagnement pour réussir son insertion professionnelle mais parfois aussi c’est un long cheminement avec les jeunes.
Alors, 2015 ne doit pas uniquement signifier « réduction budgétaire » mais avant tout : mutualisation, rapprochement, travail partenarial. Ces liens existent déjà, pour certains favorisés par la proximité. Pessac a la chance d’accueillir depuis cette année, le centre Vincent Merle qui abrite Aquitaine Cap Métiers, le service public régional de l’orientation. Sachons profiter de cette opportunité.
Et sans doute avons nous aussi à faire en sorte que ce tissu partenarial nous permette d’être clairement identifiés comme les acteurs du passage de la formation initiale à l’emploi pour ceux qui ont du mal à franchir cette marche.
Il faudra également profiter de l’attractivité de Bordeaux Métropole pour étayer et valoriser nos offres et contenus d’accompagnement. Le lien étroit avec la compétence régionale et métropolitaine « Développement économique » demeure notre priorité locale.

« BIENVENUE DANS MON MONDE »


Une première rencontre était organisée ce lundi 12 janvier de 12h à 14h au Centre Social Alain Coudert à Pessac entre les jeunes du quartier et des représentants des entreprises. Apprendre à se connaître, c’est bien là le premier pas pour aller l’un vers l’autre !

Cette démarche « Bienvenue dans mon monde » est  proposée par les associations IMS et FACE, avec le soutien pour l’organisation et la logistique  des équipes Emploi de la Ville de Pessac, des animateurs de Action jeunesse, l’USCP, le Centre Social de Saige, des conseillers de la Mission Locale des Graves et la participation du Club des entreprises de Pessac. Et les chefs d’entreprise étaient aussi nombreux que les jeunes; Bravo pour la mobilisation !

RECONVERSION DU SITE THALES DE PESSAC

Le président de la Région soumet ce jour un accord cadre à signer avec THALES. Dans cet accord cadre, pas d’intervention financière, pas d’engagements réciproques et beaucoup d’actions citées qui sont déjà en cours. Alors quel est le véritable enjeu ? C’est un enjeu électoral pour Monsieur Rousset qui vient se mettre en dernière place dans la liste de notre maire sortant qui peut ainsi écrire dans le programme électoral : » le site bénéficiera de la naissance d’un pôle d’innovation industrielle, grâce à un travail partenarial  de la ville de Pessac, la CUB la Région Aquitaine et Thales, renforçant ainsi l’attractivité de Pessac. »
Et les arguments pour repousser cette délibération après les municipales étaient pourtant nombreuses. Mais mes collègues ont craint, qu’habile à manier la mauvaise foi, (suite…)

CHAT NOIR

Voici le texte de l’éditorial de Joël DAUGA dans APS, ce vendredi 28 février 2014 :
« Les seules données de janvier n’indiquent pas encore la tendance du 1° semestre 2014« . Ah bon ! « La nouvelle progression des embauches en janvier, la bonne tenue de l’interim depuis un an ou encore les perspectives de reprise de l’activité sont autant de signes que l’année 2014 permettra de renouer durablement avec les créations d’emploi ». Et, demain, on rase gratis ? Les services de Michel Sapin ont beau s’ingénier à présenter le tableau sous l’éclairage d’une lumière aveuglante, rien n’y fait. Sur le front de l’emploi, la situation est bel et bien mauvaise et continue à se détériorer. Car à la différence des discours, les chiffres sont très clairs. Au plan national, le nombre des demandeurs d’emploi de catégorie A a progressé de 0,3% en janvier, par rapport au mois précédent… En Aquitaine, la progression est limitée à 0,1% pour la catégorie A qui concerne aujourd’hui 166 591 personnes, mais atteint 0,9% (256 571 demandeurs d’emploi) pour l’ensemble des catégories A, B et C. Il faut appeler un chat un chat. Même un chat bien noir qui risque de ne pas porter bonheur au soir du 30 mars prochain.

DYNAMISME ECONOMIQUE

Hier, lors du dernier Conseil Municipal de la mandature, le maire sortant a tenté de convaincre l’assemblée du dynamisme économique de la ville, mais avec des chiffres datant de 2010 et dont il ne peut donc pas être un acteur n’étant maire que depuis 2008. A l’inverse je soulignais qu’en septembre 2010 nous disions notre inquiétude à propos de la redynamisation du centre-ville que la majorité socialiste s’est fixé comme objectif depuis des années. A l’époque, les Pessacais, quand ils allaient au marché en centre-ville, s’ils levaient les yeux au-dessus du pôle d’échanges multimodal, découvraient de grandes banderoles « A LOUER » présentes depuis la fin de la construction des bâtiments soit depuis 2006 ! Il n’y a plus de banderoles mais même en cette saison il n’y a pas non plus de lumière aux fenêtres, pas d’enseigne non plus. L’exploitation ou plutôt l’inexploitation du premier étage du bâtiment ne donne pas vraiment l’image du dynamisme économique auquel la mairie prétend être partie prenante.

SIGNALETIQUE A CAP DE BOS

Nouvelle assemblée générale au quartier de Cap de Bos ce samedi 18 janvier et toujours pas de panneau indicateur !  L’an dernier, nous avions demandé à la mairie un panneau permettant d’identifier correctement le centre commercial et les commerçants. C’est la moindre des chose que puisse faire la mairie pour aider au dynamisme économique de ce quartier. Les commerces de proximité doivent aussi pourvoir compter sur la collectivité. Mais non, sans doute était-il nécessaire de faire une étude qui dure toujours …

VOEUX D’YVES PETITJEAN, PRESIDENT DE LA CMARA

CMARACette année encore, j’étais seule représentante de la Région aux vœux de la chambre régionale des métiers et de l’artisanat. Pourtant l’apprentissage est une des compétences majeures de la Région. Le président Yves Petitjean soulignait la lame de fond qui secoue les entreprises du secteur : 150 ferment chaque jour. Mais personne ne s’en soucie, les acteurs sont dispersés et ne se font donc pas entendre. Il souligne l’incohérence du gouvernement qui demande d’augmenter le nombre d’apprentis et qui supprime dans le même temps l’indemnité compensatrice forfaitaire pour les entreprises de plus de 10 salariés qui prennent des apprentis. Le CESER Aquitaine (conseil économique, social et environnemental régional) donnait l’avis suivant pour la séance plénière du Conseil Régional du 16 décembre dernier : L’assemblée socioprofessionnelle constate, dans le cadre de la réforme de la prime d’apprentissage, la suppression des indemnités compensatrices forfaitaires (ICF) et la création d’une prime à l’apprentissage. Elle regrette en premier lieu que l’instauration de cette nouvelle prime ne concerne que les seuls employeurs de moins de onze salariés et souhaite le relèvement de ce seuil à vingt salariés. Elle attire l’attention sur les conséquences financières importantes de ces nouvelles mesures qui devraient entraîner une baisse du nombre d’apprentis et en conséquence, du fait de la nouvelle forme de financement des CFA (paiement à l’apprenti) risquent de précariser l’avenir de ces établissements et exposer le Conseil Régional à devoir intervenir pour combler leurs probables déficits. Le CESER souligne ainsi le paradoxe généré par ces mesures qui remettent en cause l’attractivité de ce mode de formation alors que le discours admis est de voir se développer l’apprentissage dont chacun reconnaît l’efficacité en matière d’intégration professionnelle.

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