Archives pour la catégorie Environnement

REGARDS CROISES

regards-croises-2015La Ville de Pessac propose un espace de dialogue : « Regards Croisés ». Durant ces conférences-débats, des experts croisent leurs analyses sur un sujet d’actualité aux enjeux locaux, nationaux ou européens.

Hier au soir, le thème était : La physique de la matière condensée peut-elle aider à résoudre les problèmes d’énergie dans nos sociétés ?

Aujourd’hui, chacun admet que poser la question de l’énergie est incontournable et de ce fait que toute solution envisageable doit être explorée y compris donc la physique de la matière condensée .

Nous avions invité pour en débattre :  

Mme Negar Naghavi, directrice de recherche CNRS à l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris, plus particulièrement spécialisée dans l’énergie photovoltaïque au travers du projet de l’Agence Nationale de la Recherche « Vers l’industrialisation des cellules ultraminces à base de CIGSe.

M. Didier Roux, directeur scientifique de Rhône Poulenc en 1998 (groupe chimique et pharmaceutique), puis chez Rhodia (chimie fine, les fibres synthétiques et les polymères) et maintenant directeur de la recherche et de l’innovation depuis 2005 chez Saint Gobain (leader de la conception et de la production de matériaux pour l’habitat)  qui porte une  attention toute particulière à l’habitat de demain. Cet habitat doit allier une consommation minimum d’énergie, un impact minimum sur l’environnement et un confort maximum pour ses occupants.  Et, ce n’est pas anecdotique pour nous pessacais, il fait partie du conseil d’administration de Bordeaux UNITEC Technopole.

- M. Bertrand Pavageau, chef de projets chez Solvay, ingénieur de recherche en chimie et physique, comme auparavant depuis 1995 chez Rodhia, d’abord à Aubervilliers puis à Pessac. (suite…)

LES 25 ANS D’ENVIE GIRONDE

eNVIE6gIRONDEMême le Petit Futé, qui lui a 40 ans, nous conseille Envie Gironde :

En développé, Envie signifie Entreprise Nouvelle vers l’Insertion par l’Économique.  Côté coulisse, sa mission est d’apprendre un métier à des personnes exclues du monde du travail. Côté vitrine, cela donne de l’électroménager à prix imbattable. Lave-linge – à partir de 105 € -, cuisinières et réfrigérateurs – à partir de 90 € – sont issus du recyclage et de la récupération de machines d’occasion. Après réparation, les appareils subissent de nombreux tests de contrôle avant d’être mis en vente, sont garantis un an pièces et main-d’œuvre, et bénéficient du service après-vente de l’enseigne. Un service après-vente irréprochable et un accueil sympathique ! Envie contribue ainsi à la protection de l’environnement. Un must pour les petits budgets. Du développement durable pur et dur.

Rien à ajouter ! Envie c’est effectivement à la fois un centre de formation professionnelle, une entreprise d’insertion professionnelle et un commerce solidaire animés du souci de la protection de l’environnement. Envie est une entreprise qui a fait du développement durable avant que le concept ne soit réellement défini.

Alors,  difficile défi pour les 25 prochaines années. La barre est déjà bien haute. Pourtant je ne doute pas que l’équipe de direction, les salariés et les bénévoles soient capables de nous étonner encore dans les années à venir.

ENERGIE HOULOMOTRICE

150203_HACE3Le mardi 3 février 2015 à l’école d’ingénieurs ENSAM Paritech de Bordeaux, avait lieu la présentation officielle du projet houlomoteur HACE ( sarl Hydro Air Concept Expérimental), en présence de Son Excellence l’Ambassadeur de Taiwan, menant la délégation diplomatique. HACE constitue une rupture technologique majeure dans les énergies renouvelables en produisant 24h/24 et 365 jours par an l’énergie la moins chère du marché (bien moins cher que le nucléaire ou le charbon).

Le gérant de la société, Jean-Luc Stanek a fait une démonstration du prototype  dans le hall d’honneur de l’ENSAM. Il était également entouré de Marc Lafosse, élu bordelais et spécialiste des énergies marines renouvelables et d’experts de son partenaire Soget High Tech.

Un partenariat pourrait donc se nouer avec Taiwan mais il faudrait qu’une collectivité française soutienne le projet pour les rassurer. Il a été présenté, sans succès pour l’instant à l’agence régionale ADI. Nous sommes trop timides sur l’innovation tout en ayant sans cesse ce mot à la bouche.

Lire l’article de l’Usine Nouvelle

QUE DEVIENT LE MONDE RURAL ?

L’aménagement du territoire, c’était empêcher Paris de pomper toute l’énergie de la France. Il fallait mailler le pays de territoires urbains hiérarchisés. Maintenant, on s’achemine vers une doctrine du tout urbain. Le développement se fait par les villes dans tous les pays. Le rural n’est plus un espace de développement. Le mode de vie rural disparaît. A la campagne, on désire vivre comme en ville.

La polarisation des villes apparaît comme irrésistible et l’espace rural devient l’espace de récréation des urbains.  Même si c’est le schéma le plus répandu aujourd’hui, il serait intéressant de se poser la question : est-ce vraiment inéluctable et surtout, est-ce bien la voie que nous voulons pour nous et nos enfants ?

INCIDENT EN SEANCE PLENIERE

Après l’intervention d’Alexandra SIARRI sur les faiblesses du rapport régional  en matière de développement durable, à court d’argument,  la vice présidente EELV qui admet les difficultés rencontrées conclut sur ce raccourci : « l’action est difficile, la critique est facile ». Déjà pas très sympathique.

L’élue en charge du développement durable, reprend la parole, sous le feu d’Alain Rousset qui lui fait remarquer vertement que l’on ne parle pas après le rapporteur de la délibération mais lui laisse la parole. Elle a des attaques encore plus personnelles, qualifiant l’intervention de moralisante, faisant le rapprochement avec ce qui se passe à la mairie de Bordeaux, à la présence des uns ou des autres … L’agacement est palpable sur tous les bancs.

Sur les bancs du Modem fuse une exclamation : Ce n’est pas parce que l’on n’est pas de votre avis que l’on n’a pas voix au chapitre !

LE BOIS DES ROSES, SAISON 2

Le Bois des Roses, c’est cet espace vert situé dans le quartier de Brivazac que la mairie de Pessac avait décidé d’aménager. Les travaux pour un montant de 100 000 euros avaient commencé en septembre dernier, le mini stade puis le jardin partagé. Reste l’aire de jeux des enfants dont l’emplacement n’était pas encore accepté par tous. Les riverains se plaignent aujourd’hui car la partie non aménagée est restée au-delà de leurs espérances un espace quasiment sauvage, en tous cas non entretenu. Le plus difficile à trouver est toujours le juste milieu. Les herbes folles y poussent donc avec vigueur, la tonte n’étant envisagée que deux fois par an. La mairie aurait-elle entendu notre inquiétude concernant les frais de fonctionnement ? Car évidemment, en ne coupant l’herbe que deux fois pas an on fait des économies !

Lire l’article du Sud-Ouest à ce sujet :fichier pdf

ACCORD CADRE POST ARCOPOL

Le projet européen ARCOPOL auquel participait la Région Aquitaine est arrivé à son terme en remplissant les objectifs qui lui étaient fixés : créer des outils opérationnels qui permettent aux maires ou aux présidents d’EPCI de gérer au mieux d’éventuels accidents de pollution d’importance moyenne non pris en charge par la préfecture maritime et la préfecture départementale dans le cadre des plans POLMAR.

Ces outils sont tout à fait aboutis comme nous avons pu nous en rendre compte lors de l’information faite le 20 février dernier aux élus territoriaux. Sans doute étions nous trop peu nombreux au regard de l’enjeu d’aujourd’hui : l’appropriation de ces outils par les acteurs eux-mêmes : les autorités locales, les professionnels de la mer et les bénévoles.

L’exécutif du Conseil Régional nous propose maintenant de signer un accord cadre avec la Région Bretagne, avec une enveloppe de 80 000 euros. De mon point de vue, ce n’est pas un accord de coopération entre deux  régions qui peut favoriser cette appropriation mais un travail de terrain au plus près des territoires du littoral.
Le plan d’actions envisagé indique que la diffusion des outils se fera sur chaque territoire. Pour les réunions d’informations et les formations, cela n’est pas précisé mais compte tenu du nombre d’acteurs, de leur diversité et de leur disponibilité, ou plutôt de leur manque de disponibilité, il vaudrait mieux qu’il en soit de même.

Il n’y a donc pas, avec  cet accord-cadre une réponse interrégionale efficace à l’appropriation des outils de lutte contre les pollutions maritimes et cela d’autant moins qu’il y a une discontinuité du littoral concerné. Car, vous l’aurez noté : entre Aquitaine et Bretagne, Poitou-Charentes fait bande à part.

 

QUE FAIRE FACE A LA POLLUTION ACCIDENTELLE DE L’EAU ?

Les élus territoriaux des 51 communes du littoral et des 3 départements ayant une façade sur l’Atlantique et leurs techniciens étaient invités sur ce sujet à une présentation du projet européen ARCOPOL. Comme souvent, les élus régionaux n’étaient pas très nombreux. Pourtant cette démarche qui s’inscrit dans l’information, la formation et l’anticipation est particulièrement intéressante puisqu’elle donne aux autorités locales des outils pratiques pour apporter une réponse efficace dès les premières heures d’une pollution des eaux. Il s’agit de trois guides opérationnels, le premier destiné aux autorités locales, le second aux professionnels de la mer et le troisième destiné à la prise en charge des bénévoles, d’une vidéo de vulgarisation, d’un CD ROM utilisable dans le cadre de formations et du logiciel de collecte de données (ARGEPOL), à la fois outil d’aide à la décision et d’amélioration des pratiques par le retour d’expérience.
Présentation du Cèdre : Centre de documentation de recherche et d’expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux

FRELONS ASIATIQUES

Nous sommes dans la région la plus touchée de France et cela va en s’aggravant. En juin 2011, la mairie de Pessac répond qu’elle n’intervient que sur la voie publique et sur les propriétés municipale et renvoie les habitants sur les sociétés de désinsectisation ou le groupement de défense sanitaire des abeilles de Gironde. En décembre 2011, le SDIS 33 (service départemental d’incendie et de secours de la Gironde) est saisi d’une motion visant à demander au SDIS la prise en charge gratuite de la destruction des nids de frelons. Au contraire, à  Trélissac en Dordogne, la ville distribue gratuitement des pièges aux habitants. Puisqu’ici, rien ne semble bouger, nous devons agir individuellement et fabriquer des pièges « maison ». L’ensemble des ouvrières et des mâles meurent en hiver. Les reines et jeunes reines se cachent et ressortent courant février pour s’alimenter. C’est le moment de piéger ces futures fondatrices de nids.
Voici la méthode que nous propose le groupement de défense sanitaire des abeilles de Gironde  : fichier pdf

LE BOIS DES ROSES

Connaissez-vous ce petit bois aux allures sauvages, sur le quartier de Brivazac ? Certains ont souhaité en faire un parc aménagé et le consensus sur les aménagements a été difficile à trouver. Deux ans de réunions entre la mairie, les riverains et le comité de quartier a écarté l’éventualité d’un city stade et permis d’obtenir un accord sur la présservation d’un maximum d’arbres, la création d’un espace de jeux pour les jeunes enfants, d’une aire de jeu de ballon et d’un jardin partagé, cela sur la partie droite du terrain de façon à laisser au maximum le bois dans sa configuration naturelle, du parking à la mare. C’est ce projet qui a été présenté, entériné par le maire, lors de l’assemblée générale du comité de quartier le 6 février dernier.

(suite…)

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